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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 11:32

Paris Café philo du 23/10/2011

 

L'erreur est indissociable de l'apprentissage. Par exemple, un proverbe français dit à son propos : Il n'y a que celui qui ne fait rien qui ne se trompe jamaisElle est synonyme soit d'une mise en pratique d'une connaissance récente insuffisamment expérimentée soit d'une absence totale de toute connaissance.

 

L'erreur, du latin error, de errare, marcher à l'aventure, faire fausse route, désigne le fait de se tromper, de s'écarter de la vérité, faute commise en se trompant.

 

Ce terme s'applique dans tous les domaines sous divers appellations (faute, falsification, faux, échec,...) du moment où l'on définit un référentiel interne ou externe à soi.

 

En particulier, en morale, dès que l'on s'écarte des critères du bien et du mal, on commet une faute, l'équivalent d'erreur en langage éthique. En épistémologie, la falsification est l'équivalent de l'erreur.

 

D'un coté, on peut assimiler des notions négatives à l'erreur comme : dommage, irréversibilité, tort, dégât, perte, dégradation. D'un autre coté, des notions positives comme : essai, expérimentation, pari, tentative, approximation, créativité, test.

 

Aussi, à quelle condition est-il possible de circonscrire l'erreur à de la créativité ?

 

Dans un premier temps, nous pouvons observer que de nombreuses découvertes scientifiques sont les conséquences d'erreurs, tests, ensuite nous nous demanderons si il faut réguler le champ d'application des tests en Science, source de créativité pour découvrir de nouvelles solutions.

 

P.S : Les définitions utilisées proviennent du dictionnaire Larousse Compact

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